Le sac de voyage étanche : la base de la base
Quand on passe plus de temps sur la route que chez soi, un bon sac fait toute la différence. Pour moi, le sac étanche est LA pièce maîtresse de tout périple. Que tu sois sur une plage en Indonésie ou dans un van au Portugal, ton matos doit rester au sec. Opte pour un sac roll-top (fermeture enroulable) avec une capacité de 40 à 60L, suffisamment spacieux pour contenir tes essentiels sans te ruiner le dos.
J’ai un coup de cœur pour les modèles en bâche de camion recyclée ou toile PVC, ultra résistants et quasi indestructibles. Et si tu peux poser ton sac dans une flaque sans te soucier de ton ordi ou de ta GoPro, c’est gagné.
Le boardbag multifonction : transport et protection en un
Transporter ses jouets (planche de surf, twin-tip de kite ou SUP gonflable) avec style et sécurité, c’est un art en soi. Un bon boardbag peut contenir plusieurs boards, tes barres, néoprènes et tout l’attirail. Si tu voyages souvent en avion, investis dans un modèle renforcé avec des roulettes – adieu les galères dans les aéroports.
Perso, j’ai toujours un boardbag léger et un plus costaud selon la durée et l’intensité du trip. Bonus ? Certains modèles font aussi office de matelas d’appoint dans un van ou une tente. Oui, j’ai déjà dormi sur mon boardbag après une session de sunset kite en Sicile.
Le poncho de surf : l’ami des moments gênants
Changer de néo au cul du van sans devenir l’attraction du parking, c’est possible avec un poncho de surf. Ce bout de tissu un brin bohème est un indispensable de la dignité post-session ! Choisis un modèle en éponge bio ou microfibre – absorbant, compact et qui sèche vite.
Je te recommande les marques écoresponsables qui bossent avec des ateliers locaux. C’est plus cher, certes, mais tu vas le trimballer partout, autant que ce soit durable. Le poncho te servira aussi de serviette de plage et de couverture d’appoint. Un must-have, je te dis.
La trousse à outils minimaliste : la boîte à me sauver
Que tu rides une planche à foil ou un skateboard cruiser, il y a toujours un boulon qui saute ou une vis qui se désserre. À chaque fois que j’oublie ma trousse à outils, je le regrette. Mets-y : multi-tool, nœuds de rechange, pads adhésifs, visserie adaptable, lubrifiants et dégrippant (le sel est ton pire ennemi, mec).
Petit tip : emballe le tout dans une mini trousse néoprène – ça évite la rouille quand tu oublies le truc mouillé un soir dans ton sac. C’est un détail, mais c’est ce genre de détails qui sauvent des sessions.
Le chargeur solaire portable : ride écolo, rider connecté
On a beau vouloir déconnecter, avouons-le : sans énergie, pas de musique, pas de traceur GPS, pas de photos à poster, pas de spots à documenter. Le chargeur solaire, c’est la solution parfaite pour ne jamais dépendre du réseau électrique – surtout en bivouac ou quand t’es off-grid dans une crique au Maroc.
Prends un modèle à panneau solide et amovible avec batterie intégrée, d’au moins 10 000 mAh. Certains sont même waterproof et dotés de lampes LED. Pour moi, ça fait partie des outils de survie numériques. Et en plus, c’est écolo. What else ?
La serviette en microfibre : gain de place maximum
Oui je sais, une serviette, c’est basique. Mais la microfibre a révolutionné ma façon de voyager : ultra légère, sèche en un clin d’œil, compacte à mort. J’en ai toujours deux, une pour moi et une pour le matos (sèche-néo et lunettes notamment).
Attention, certaines bas de gamme deviennent rêches ou développent vite de mauvaises odeurs. Privilégie les modèles avec traitement antibactérien ou en fibre de bambou. Et si en plus elle a une attache pour la suspendre n’importe où, tu vas l’adorer à chaque étape du trip.
La pagaie 3 pièces en carbone (pour les amoureux de SUP)
Si comme moi tu as pris goût au SUP dans les coins les plus exotiques, la pagaie démontable devient une évidence. En fibre de carbone, elle est à la fois légère, rigide et résistante. En trois pièces, elle rentre dans un sac cabine ou un boardbag SUP sans broncher.
Même sur des sessions improvisées en rivière ou en eau plate, ça change tout. Et fact : je préfère rider avec ma propre pagaie qu’en louer une en plastoc. Tu sens direct la diff dans la pagaie. Mes épaules me remercient à chaque session.
Les lunettes de soleil polarisantes flottantes : open your eyes
Perdre ses lunettes à la première vague ou les rayer en descendant du van, ça arrive plus souvent qu’on croit. Depuis que j’ai investi dans une paire polarisante et flottante, je revis. Elles réduisent les reflets, protègent des UV et surtout… ne coulent pas. J’ai fait le test plusieurs fois, même en downwind au large.
Certaines marques surf ou paddle proposent des modèles techniques, robustes et stylés – avec un cordon de cou discret en plus. Un accessoire doublement utile pour repérer les failles sous-marines ou les bancs de sable propices aux accélérations magiques.
Le tracker GPS de session : ridez intelligent
Depuis que j’ai découvert les traceurs GPS pour sports nautiques, genre Woo ou Surfr.APP, j’ai changé de regard sur mes sessions. Tu peux enregistrer tes vitesses, sauts, trajectoires, et revoir ta performance. C’est addictif, mais aussi formateur.
Tu peux synchroniser tes datas avec d’autres riders pour comparer tes stats, créer des défis amicaux, ou simplement visualiser ta progression. Et si tu veux te lancer dans du coaching visuel, c’est une mine d’or. Alors oui, c’est un petit investissement, mais pour moi, c’est devenu un jeu à part entière. Savoir que j’ai sauté plus haut que la veille, ça me booste.
Le mini kit premiers secours waterproof : on n’en parle jamais assez
On l’oublie trop souvent… jusqu’au moment où on en a besoin. J’ai appris à toujours emporter un petit kit de secours, planqué dans une poche étanche. Quelques compresses, du désinfectant, des pansements spécial eaux salées, une pince à écharde, et des antiseptiques. Bref, le minimum vital pour gérer coupures, morsures de reef, ou ampoules traîtresses comme celles faites par les straps de kite après 2h de ride pied nu.
Je te recommande de le composer toi-même pour l’adapter à ta pratique : surf, kite, wing, longboard, chaque discipline a ses petits bobos. Et s’il est compact et flottant, tu pourras l’embarquer direct sur le spot.
Voilà ta liste de départ pour incarner la vraie vie de rider nomade. Chaque accessoire a sa place dans mon matos, testé entre dunes marocaines, plages bretonnes, criques sardes et lagons philippins. Le secret ? Voyager léger, mais bien équipé. Le confort n’est pas un luxe, c’est ce qui te permet de rester concentré sur l’essentiel : glisser, voler, vibrer… tout simplement.